par Christian Duval

Le Grand Architecte de L’univers, assis sur son nuage moelleux à imaginé un Paradis peuplé de créatures vivantes, animées et aimantes… Une sorte de Luna Park, de fête foraine remplie de manèges. Puis il a offert à chacun d’entre nous un ticket d’entrée pour que nous puissions jouir de ce Parc d’attraction. Et nous n’avons pas pu résister. Tous ces manèges ! C’était trop tentant.

Une fois entrés dans le Parc, la Porte s’est refermée derrière nous, et nous avons pu choisir parmi toutes ces attractions, une existence :
remplie de cauchemars : le train fantômeconstellée de disputes et conflits : auto- tamponneusesde successions d’échecs et de réussites : le Grand Huit.Routinière et ennuyeuse : les chevaux de bois.Violente et guerrière : tir au pigeon.Où l’on plane pendant un moment : manège d’avions.De hauts et de bas : la Grande Roue.Ou l’on a des sensations fortes mais aussi une envie de vomir : la chenille.de combats permanents : combats de catch organisés.De galère financière : la Loterie promet plus qu’elle nous fait gagner.

Entre deux tours de manèges, il nous est possible de déguster :
de la barbe à papa : on en a plein la bouche et çà disparaît (comme notre paie de fin de mois, çà fond plus vite que çà rentre).Des pommes d’amour (mais certaines sont pourries et d’autres pleines de pépins)Des cochons en pain d’épice avec notre nom écrit dessus (révélateur !)Des nougats mous qui collent aux dents et des durs qui les cassent.Des cacahuètes (pour nous rappeler nos origines simiesques)des gaufres et crêpes qui nous donnent un petit moment de douceur pour un prix exorbitant. et facilitent notre enrobage pour l’hiver.

Ce Parc de loisirs étant situé en plein air, nous devons aussi subir les tempêtes et inondations, les guerres, le froid hivernal, la chaleur torride, les cataclysmes et tremblements de terre ; la sécheresse et cohabiter avec des animaux peu sympathiques (araignées, souris, fourmis, taupes, rats, lions, serpents, crocodiles) qui malgré le fait qu’ils ont une raison d’être n’ont aucune raison de venir chez nous.

Il nous faut nous lever tôt le matin. Boire du café pour nous réveiller et on apprend que cela n’est pas bon pour notre santé mais comme c’est grâce à lui qu’on a le courage d’aller travailler ; on finit par comprendre que c’est le travail qui n’est pas bon pour nous. Mais si on ne travaille pas, on n’a pas d’argent pour acheter de la nourriture et donc pas d’énergie pour se lever le matin. On travaille pour acheter des patates afin d’avoir la frite pour gagner des sous qui nous permettent d’acheter des patates.

Il faut aussi participer à la fête collective, et donner de l’argent à tous les organisateurs des festivités : payer des impôts pour nourrir des personnes qui viennent nous inspecter, payer des gendarmes afin qu’ils nous mettent des amendes lorsque nous ne trouvons pas de place pour nous garer ou que nous appuyons trop sur le champignon de la dernière automobile que nous avons acheté et qui est équipée pour dépasser les limites de vitesses.

On paie quand on achète l’automobile, on paie quand on démarre ( l’essence c’est pas donné) on paie quand on s’arrête ( si on a n’a trouvé de place gratuite) et quand on ne s’arrête pas aux feux rouges on nous retire des bons points que l’on peut racheter si l’on a des sous, donc si on a bu assez de café pour avoir le courage d’aller travailler en utilisant cette foutue auto .

On paie tous ceux qui nous sermonnent, nous verbalisent ; nous disent ce qu’il faut faire, ce qu’il faut penser, ce qu’il faut acheter, et qui nous disent de trouver du travail même s’ils savent qu’il n’y en a pas.

On doit subir les sermons de certains moralisateurs prédicateurs qui nous disent que nous sommes les enfants du péché parce que notre ancêtre, Ève, à mangé une pomme et c’est nous qui récoltons les pépins.

On nous dit que Dieu à tout créé mais que le Mal existe. Mais alors, qui à créé le mal ? Si ce n’est pas Dieu alors c’est qu’il y a quelqu’un d’autre, donc il n’est pas le Créateur du Tout.

Comment une personne noire de peau peut elle penser que Dieu l’a créé à son image alors que la religion décrit celui-ci comme un Sage blanc et barbu ?
Quand on allume la télévision, on nous dit sans cesse que tout va mal, on nous prédit le mauvais temps une semaine à l’avance pour qu’on ait bien le temps de s’angoisser.

On nous dit que c’est la crise mais qu’on est ringard si on n’a pas acheté la dernière Toyota.
Depuis que la pub à été éradiquée de certaines chaines de télévision, on peut regarder les programmes du soir en compagnie de Groupama, Ikea, Carrefour, Tryba…. On se sent moins seul.

Il y a tellement de propositions dans les programmes télévisés, qu’on passe des heures à essayer d’en trouver un intéressant (ce qui est rare) et quand on l’a enfin trouvé, il est trop tard pour le regarder.

Il est impossible de faire la différence entre la fiction et la réalité. Partout on nous propose du crime, du meurtre, des catastrophes, des enquêtes policières, des séries médicalisées et au beau milieu de tous ces programmes angoissants ; on est formaté par une pub qui nous dit « sois cool, tout va bien. »

Et tout cela, on nous l’a présenté comme étant le Paradis. J’ai eu tout d’abord l’impression qu’on s’était fait berner mais j’ai fini par me rendre compte qu’en fait tout cela n’était qu’illusion. L’illusion n’est pas d’avoir un corps mais bel et bien tout ce qu’on perçoit à partir de celui-ci. Le monde n’est pas ce qu’on voit ou ce qu’on nous dit qu’il est, mais ce qu’on pense qu’il est.

Chacun vit son existence selon sa façon de penser. Le monde devient ce qu’on croit qu’il est. Dés qu’on se concentre sur une idée, on la créé et on l’attire dans notre réalité. Si on pense que tout va mal, alors tout l’univers nous renvoie l’information miroir pour nous démontrer qu’on à raison. Si on pense que tout va bien, il en sera ainsi pour nous, même si cela énerve un peu notre voisin qui croit que tout va mal.

Alors, dans ce Parc d’attraction, personne ne nous oblige à monter sur tous les manèges, on peut choisir ceux qui nous permettent d’avoir de la joie. Puis vient un jour où l’on a fait le tour, alors on commence à chercher la porte de sortie. Mais dans cette démarche il faut encore garder la joie de vivre, ne pas s’angoisser : tout cela n’est qu’un rêve.

Tous les problèmes qui se présentent à notre porte sont des visiteurs : personne ne nous oblige à leur ouvrir. Dés qu’on laisse l’un d’eux entrer, il nous empoisonne l’existence.

Il n’y a donc qu’une chose à faire : ne porter attention qu’aux choses que l’on veut expérimenter et laisser tout le reste à l’extérieur. Ainsi on retrouve la joie de vivre, c’est la panacée universelle, elle dilate les cellules, donne de l’espace aux neurones, permet de rester jeune, en parfaite santé.

Alors, si aujourd’hui je partage tout cela c’est juste pour vous aider à donner un coup de balai dans le grenier de votre tête afin de chasser toutes les souris qui grignotent votre énergie. Il ne faut laisser aucune miette ; sinon elles arrivent.

Nous ne sommes pas venus ici bas pour souffrir mais pour profiter pour un temps des meilleurs manèges et donner à notre Enfant intérieur la possibilité d’exprimer sa joie. Tout cela est possible, aujourd’hui, ici maintenant.

Christian

 

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