par Christian Duval

Les dix commandements ne sont pas à considérer comme étant des ordres, dans le sens «  tu dois faire ceci ou ne pas faire cela » mais plus comme des Vérités incontournables dans le sens «  tu ne peux pas faire autrement, la Vérité est partout ».  Ainsi, on peut considérer ces Commandements comme une révélation de la Vérité plus compréhensible.

1° commandement : tu n’adoreras pas d’autre Dieu que moi.
L’ancienne compréhension de cet édit tendait à nous faire croire qu’il était interdit d’avoir une autre religion que celle présentée comme l’Unique à cette époque. Cependant cet édit nous indique simplement que nous ne pouvons adorer d’autre Dieu que sa manifestation universelle en tant que  Principe Universel : Je Suis et donc qu’il est impossible d’adorer un autre Principe puisque celui-ci contenant  Tout Ce qui Est, sera et à été est Omniprésent.

2° commandement : tu ne feras pas d’idole à mon image.
Le principe « Je Suis » ne peut être défini sous une forme figée (idole) puisque par Essence, il est Infini. Le Créateur est omniprésent en chaque créature, sous une apparence différente et dés qu’on se « fige » sur une forme précise, on se coupe du Tout, de lui. On l’emprisonne dans une idole qui même, si elle est une Imagerie de lui, n’est pas la totalité de l’Un. Le commandement fait ici référence aux différentes religions. Dés qu’on s’identifie à un courant religieux on se coupe de la possibilité de Connaitre l’Un sous une autre forme (un autre courant).

3° commandement : tu n’utiliseras pas en vain le nom de l’Éternel.
Ce commandement nous révèle clairement que dés qu’on prononce le nom du Principe, Je Suis ,on devient créateur de l’intention qui suit ce Principe. Dés qu’on dit « Je Suis » on se présente comme étant un dieu créateur et tout ce qu’on émet comme idée devient notre réalité. Je Suis est la conjugaison du Verbe Être au Présent et personne ne peut dire Je Suis à notre place. Celui qui dit « je suis grippé » demande en tant que Créateur à expérimenter cette maladie. Il se met ainsi en résonance vibratoire avec ce potentiel (la grippe) et attire la  personne et les circonstances adéquates pour être contaminé. La loi de résonance vibratoire entre l’idée émise et le potentiel disponible (grippe) actualise la demande. Ainsi ce commandement nous dit qu’il nous est impossible d’utiliser le Je Suis sans en assumer les conséquences. Il n’y a là aucune interdiction de prononcer ce nom, mais simplement la révélation qu’il est très puissant.

Ce commandement fait aussi allusion au mensonge. Il nous est impossible de « mentir » sans que ce mensonge devienne notre réalité. Celui qui se fait sans cesse passer pour malade doit fréquenter des milieux hospitaliers pour justifier de son état et par ce fait, baisse son taux vibratoire jusqu’ à ce qu’il tombe malade pour de vrai. Tout ce qu’on affirme par la parole à un effet sur notre fréquence vibratoire, et modifie notre destinée. Il nous est donc impossible de mentir car nos mensonges finissent par devenir notre réalité. Tous les mensonges édictés par les courants religieux, sociaux, politiques, manipulateurs ne sont que des croyances, mais ceux qui croient à ces mensonges, les intègrent à leur vision finissent par rendre ces « mensonges » véritables pour eux. Celui qui pense qu’il est « nul » (ce qui est un mensonge puisque tout individu est doué de talents cachés) finit par devenir nul parce que ce mensonge est devenu sa vérité.

4° commandement. Tu réserveras un jour de repos à l’Éternel.
Ce commandement nous révèle que lorsqu’on à demandé quelque chose à la Source, il faut savoir se « reposer » en elle, c’est  à dire de demeurer dans une attente confiante, de ne pas s’inquiéter ; s’impatienter, de ne pas émettre d’idée contradictoire. Quand on commande un objet par internet, il nous faut attendre que le colis nous parvienne. Il est inutile de s’inquiéter, il faut garder la foi. C’est la même chose par rapport à nos demandes vis-à-vis de la Source, il faut un certain temps pour que les choses se réalisent.

5° commandement : tu honoreras ton Père et ta Mère.
Ce commandement nous rappelle que, quels que soient nos instructeurs, (parents, éducateurs) nous ne pouvons pas les rejeter car ce qu’ils nous ont transmis s’est intégré dans notre mémoire cellulaire transgénérationnelle et nous ne pouvons y déroger. Nos cellules contiennent les mémoires de la création du « corps animal » dont nous avons été revêtus après la chute dans la densité. Nous devons faire « avec », si nous rejetons le corps ; le maltraitons, notre évolution s’arrête. Notre évolution  nous amène à changer de plan vibratoire, à ne plus fonctionner comme les « anciens » puisque nous découvrons d’autres possibles, cependant nous devons les remercier pour ce qu’ils nous ont appris, car cela nous à aidé à grandir. Quand un Maître spirituel nous aide à atteindre le plan de réalisation de Soi, il importe, une fois celui-ci atteint de ne pas rejeter celui qui nous à « instruit ». Chaque Maître à pour désir profond d’élever son disciple plus haut que lui mais ce dernier ne doit pas rejeter celui qui l’a aidé.

6° commandement : tu ne tueras point.
Ce commandement nous révèle qu’il nous est impossible de tuer l’âme d’un individu quel qu’il soit, même si nous détruisons sa forme physique ; rien n’est réglé pour autant car si le lien karmique n’a pas été « coupé » avec la personne tuée, une nouvelle confrontation aura lieu dans un autre temps futur.  Détruire celui qui nous fait obstacle ne sert qu’à projeter cet obstacle sur notre chemin, un peu plus loin.  L’humanité étant un grand corps constitué de cellules (chacun de nous est une cellule) il est impossible d’en tuer une sans affecter notre santé qui est régie par le bien être du tout (toute l’Humanité).

7° commandement. Tu ne commettras pas d’adultère.
L’âme humaine est Androgyne donc bi- polarisée entre deux Flammes Jumelles. Lorsqu’elle s’incarne, l’âme choisit une Polarité extériorisée et l’autre reste intériorisée. Celle qui choisit la Polarité masculine prend corps d’Homme et cette polarité reste en contact avec la Polarité féminine dite «  Femme intérieure ». Il est fort dommage d’identifier ces polarités (masculine et féminine) à l’Homme et la femme (humanoïdes) car ces polarités émanent du Principe et dans d’autres states de temps et de vibration, l’Être des Êtres se manifeste sous ces deux principes dans des formes « autres » que la forme humanoïde.
Ce commandement sur l’adultère révèle que toute Âme incarnée doit rester « fidèle à sa polarité intériorisée (Flamme Jumelle) c’est-à-dire demeurer fidèle à son idéal, à ses idées, ses émotions, ses pensées, ses buts, son enfant intérieur. Dés qu’un individu accepte de s’unir à un autre qui va l’amener à s’éloigner de son idéal,( qui ne respecte pas ses principes de vie) il est adultère.

Toute personne qui choisit de faire un métier qui ne lui donne pas de joie (qui ne nourrit pas son âme) ou qui n’est pas en accord avec son idéal  devient adultère. Il est plus important de rester fidèle à son Âme (idéal) qu’à une personne extérieure. Dés qu’on reste avec une personne qui nous éloigne de notre mission d’âme, on est adultère.
L’adultère mène à la séparation, (divorce) et donc engendre une multitude de problèmes. Il en est de même au niveau de l’âme. Quand un individu ne respecte pas les idéaux profonds émanant de son Âme, celle-ci le quitte, il se retrouve alors dans des conditions de vie difficiles. Tant que nous ne sommes pas correctement engagés sur le chemin de notre Âme (filière d’âme) notre vie reste truffée de problèmes (manque d’argent, chômage, maladie) Notre « enfant intérieur » qui est le fruit de la communion de nos deux Flammes Jumelles ne peut s’épanouir, il s’enferme, périclite, boude et provoque des blocages énergétiques dans notre corps car celui-ci ne correspond pas à ce qui avait été prévu par notre Âme.

8° commandement : tu ne voleras pas.
Ce commandement nous révèle qu’il nous est impossible de voler quoi que ce soit sans que cela nous nuise aussi. L’employé qui vole des objets ou de l’argent à son patron, appauvrit celui-ci et provoquera la faillite qui lui fera perdre son travail. On ne peut dérober à quiconque ce qui lui appartient car toute chose créée porte en elle l’empreinte de l’âme de celui qui lui à donné vie. Voler une identité ne fait que nous maintenir dans le piège de l’apparence. On peut se faire passer pour un Grand Maître spirituel mais si on n’a pas intégré le Principe qui l’animait, on demeurera un pantin, une marionnette et on aura beau prononcer les mêmes phrases que le Maître, celles-ci ne seront que du vent. Notre âme ne les entendra pas. Dès qu’on cherche à dérober quelque chose à autrui, c’est qu’on reconnait qu’on n’est pas suffisamment doué pour créer par nous même cette chose. C’est comme si on reniait notre Pouvoir en disant «  je suis sans pouvoir » mais cette personne en a plus que moi et ainsi on se coupe de tout pouvoir créateur.

9° commandement : tu ne porteras pas de faux témoignage.
Ce commandement fait référence à notre intégrité. Il ne nous sert à rien de dire «  tout va bien » quand dans notre vie «  tout va mal ». Nous ne pouvons tromper personne, notre « mal aise » s’extériorise par notre aura et les autres le perçoivent par la vibration. Dès que nous adhérons à une vérité, il ne sert  à rien de vouloir à tout prix l’imposer aux autres, mais en être le témoin vivant. Ce commandement nous dit «  tu ne peux pas porter de faux témoignage, tu ne peux pas faire croire aux autres que tu es ceci ou cela si tout ton comportement n’en est pas la preuve vivante ». Comme disait Emmerson «  ce que tu es crie si fort que je n’entends pas ce que tu dis ». Ce qu’on pense de soi et des autres ne peut être caché, toute notre façon d’Être en témoigne.

10° commandement : tu ne convoiteras pas la place d’autrui.
Chaque Âme ici bas à sa raison d’Être. Chacune  à un vécu expérientiel particulier qui l’amène un jour ou l’autre à trouver son juste place. Ce n’est pas en se comparant aux autres ou en voulant les imiter qu’on trouve cette place, mais en écoutant la voix de notre cœur qui, seul, peut nous mener là ou nous devons être pour rayonner la Lumière divine sous la forme adéquate à nos encodages. Chacun est à sa juste place, il n’y a pas à juger. Tant qu’on n’a pas trouvé la place la meilleure pour soi, notre Âme nous incite à avancer, à continuer l’expérience. Tout est juste, nous sommes toujours à l’endroit adéquat à nos États d’âme jusqu’à ce que, installés dans notre État d’Être, nous trouvions enfin la place qui nous est impartie.

Wydyr. Christian D.

CHRISTIAN DUVAL

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